Les implications culturelles du design et de ses théories

Par Clément Gault.

L’aspect culturel est peut-être un élément à prendre en compte lors de la recherche en design. Le design ne véhicule pas complètement le même sens entre l’anglais et le français et il est légitime de réfléchir comment en sont impactés les théories. De prime abord, il semble légitime de penser que les théories afférentes vont un tant soit peu se différencier. Pourtant, le design selon l’acceptation francophone et celui selon l’acceptation anglo-saxonne partagent de nombreux points communs dans leurs épistémologies réciproques…

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4 Réponses to “Les implications culturelles du design et de ses théories”

  1. Prof Z Says:

    Je ne comprends pas votre segmentation design anglosaxon et non anglosaxon ou anglophone et francophone. Les commentaires de Paola Antonelli , senior design curator du Moma au Ted me paraissent plus clair sur les multiples visions du design mais aussi de la deco et de l’archi dans differents pays.

  2. Prof Z Says:

    Dans mon post précédent, j’ai eu le même travers que Clément: je cite des références aux Etats Unis. Pourquoi? Cela valide mon « humble » commentaire qui sans cela serait pris par un doctorant en design comme celui d’un amateur. Or les USA, le pays le plus puissant du monde, fonctionne comme une machine à développer et à diffuser des d’études, des recherches mais aussi comme une machine à s’approprier tout. Pour résumer, c’est USA, consulting maître du monde actuel et futur.
    Tout ce système complexe de la validation et de l’ appropriation fausse toutes les recherches en design et dans beaucoup d’autres domaines.

  3. Design et Recherche » Les implications culturelles du design et de ses théories Says:

    […] Lire la suite sur La Revue du Design […]

  4. Prof Z Says:

    Après un « designer’s days  » parisien’ « secrets de design », voici un message à l’attention des professionnels doctorants ou non, des futurs professionnels ou professionnels sans futur et des « amateurs professionnels »du design( les plus nombreux). Implication culturelle?
    Du designo de la renaissance italienne en passant par le design milanais et le design marketé des mutinationales ,vers quel futur du design allons nous ? design+ mode? , design+ sciences? design + art? Voyons une vision du design à travers un événement parisien.
    Le secret des “grands du design”( les italiens, les milanais pour être précis) , ceux du “boulevard des italiens”, l’ex boulevard saint germain est dans le texte de présentation de la conférence débat qui avait lieu à “Pompidou sur Seine” dans la futur cité de la mode…. et du design?( j’en doute)construite par des suisses.Le secret des “grands du design” c’est de devenir des “grands de la mode et du design” au nez et à la barbe de la cité de la mode, Paris.( il n’ y avait aucun italien sur l’estrade de cette conf)
    L’autre “grand secret du design” du designer’s days, c’est que l’Ecal de Lausanne et RCA de Londres, sont venues sur le “territoire” parisien des écoles de design françaises et ont remporté comme dit l’ECAL sur son site, “le grand chelem” (4 à 0 + 1 pour RCA )pendant qu’Eindhoven occupait le terrain créatif de l’art design à la foire de Bâle, la plus grande foire d’art du monde.
    La France produit 10000 designers par an mais n’a pas le leadership créatif en Europe … L’axe Paris-Milan serait-il en crise?
    Le “secret de design” c’est qu’en plaçant le designer’s days pendant art basel(bâle) pour éviter une manifestation off plus grande que le in, Paris se prive d’un parcours art design et perd aussi sur ce terrain du design de galeries. Pourtant les galeries françaises ont une réputation mondiale.
    Voila le texte de l’IFM? du VIA? du designer’s days?
    “Les frontières entre la mode, le design, la décoration et le mobilier ont tendance à devenir plus floues. Les marques de mode, aujourd’hui, proposent moins une offre vestimentaire qu’un style de vie susceptible de s’étendre à la décoration et au mobilier. Quant au monde du design, on le voit s’inspirer de la mode pour renforcer la dimension émotionnelle de ses produits et en renouveler la capacité de séduction de façon permanente.
    Certes, le design et la mode s’inspirent l’un de l’autre pour accroître la valeur marchande des produits. Trait qui repose en partie sur une capacité à survaloriser la fonction esthétique par rapport à la dimension technique des choses. Mais là s’arrête sans doute le rapprochement entre mode et design, qui n’ont fondamentalement pas le même rapport à leur objet. Le design cherche à améliorer la réponse industrielle à un besoin, avant de faire de l’objet le support de signes symboliques et esthétiques. La mode ne pose, elle, qu’en filigrane la question de l’usage. La mode ne s’intéresse pas tant aux besoins qu’aux désirs.
    Quelles relations la mode et le design entretiennent-ils avec leur propre objet (conception/création, fonction/forme, valeur utilitaire et esthétique…),
    Quelles relations mode et design entretiennent-ils entre eux ?
    Les deux territoires sont-ils amenés à œuvrer ensemble, se rencontrer ponctuellement ou fondamentalement ne pas se comprendre

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