Unhappy Hipsters


« Vous pourrez venir lorsque vous aurez bien compris les différences entre l’architecture moderne et l’ornementation postmoderne ». (Photo: Craig Cutler; Dwell, February/March 2006).

Découvert sur Reflexdeco, le site Unhappy Hipsters propose une relecture drôle et délicieusement décalée de photos d’intérieurs très « design » parues dans le magazine Dwell… Un regard critique porté sur certains de nos modèles et préconçus. A découvrir absolument.

Chaque photo est accompagnée d’une légende (en anglais).

« Le renne avait toléré la posture du guépard – jusqu’à aujourd’hui ». (Photo: Dean Kaufman; New York magazine, spring 2009).

« L’isolement était devenu leur stratégie de survie ». (Photo: Roger Davies, Dwell, October/November 2004).

« Eames, Aalto – ses relations les plus importantes étaient avec des designers morts ». (Dwell magazine, December 2004).

« Sa tentative vestimentaires pour se fondre dans le béton n’avait guère réussi à apaiser les tensions ». (Photo: Paco Perez; Dwell magazine, July/August 2004).

Source: unhappyhipsters.com.

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3 Réponses to “Unhappy Hipsters”

  1. Prof Z Says:

    Le philosophe français Bernard Stiegler dans le numéro de février 2010 de « Philosophie Magazine », prône la rupture avec le consumérisme :
    « L’année dernière, au moment de la crise économique, les socialistes français proposaient de tenter la relance par le soutien à la consommation. C’est une lourde erreur ! Car, aujourd’hui, ce qui ne fonctionne plus dans le capitalisme, c’est le modèle consumériste.
    La consommation est devenue une addiction, c’est avec une « conscience malheureuse » que les gens se procurent désormais les marchandises, tandis que leur vie est sans consistance. Les structures de la société se sont désagrégées, les individus sont formatés par les industries culturelles et le marketing, qui les poussent à adopter les comportements dont ils ne savent plus se défaire, mais qui ne les rendent pas plus heureux. Il y a donc une crise du désir et une absence de vision d’avenir.
    Le capitalisme est devenu pulsionnel, obéissant à des logiques à très court terme. La pulsion veut être satisfaite immédiatement. Conséquences ? On voit se multiplier la spéculation irresponsable, mais aussi les passages à l’acte violents, les effondrements dépressifs, les troubles de l’attention ou l’hyperactivité chez les enfants…
    Il est temps d’inventer une économie de la contribution, qui ne soit plus fondé sur le couple producteur/consommateur, mais qui vise à créer du lien social. La politique c’est un désir à long terme… ».

  2. Flo Deau Says:

    :)

  3. La Revue du Design Says:

    ;)

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